Non Pierre, le même ressenti m’habite, car c’est une grande page de l’histoire du
Crédit Lyonnais qui se tourne. Le 5 Mai 1996, je travaillais au 1, de la rue des Italiens
chez IFAP, lorsque ce magnifique bâtiment est parti en quasi totalité en fumée.
Nous avions tous les larmes aux yeux, devant ce triste spectacle, Jean PEYRELEVADE y compris sur le trottoir face à l’immeuble.
En quelque sorte, le transfert du Siège Central à Villejuif, consacre sa deuxième disparition.
Non Pierre, le même ressenti m’habite, car c’est une grande page de l’histoire du
Crédit Lyonnais qui se tourne. Le 5 Mai 1996, je travaillais au 1, de la rue des Italiens
chez IFAP, lorsque ce magnifique bâtiment est parti en quasi totalité en fumée.
Nous avions tous les larmes aux yeux, devant ce triste spectacle, Jean PEYRELEVADE y compris sur le trottoir face à l’immeuble.
En quelque sorte, le transfert du Siège Central à Villejuif, consacre sa deuxième disparition.