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Amicale de Nice - Sortie à Sainte-Agnès (06) le 1er octobre 2017 compte-rendu et photos

Notre groupe de 24 participants s’est retrouvé le 1er octobre 2017 à 11h sur le parking sud du village de Sainte-Agnès, village le plus haut du littoral d’Europe.

Après être allés observer le panorama sur la ville de Menton quelque peu brumeux, nous avons regagné le restaurant « Le Saint Yves » vers 11h45 où nous nous sommes restaurés. Tout est parfait :, le cadre , l’humour du serveur , la bonne ambiance émanant et un bon repas !...Copieux , parfaitement bien cuisiné et plats typiques : la terrine de campagne, la tourte à la courgette, sans oublier le lapin en sauce et la daube de sanglier et dessert, dont tartes maison aux fruits (myrtille, framboise, citron,,,). Excellent rapport qualité/ prix

Une fois repus, nous nous sommes dirigés vers le fort où nous attendait notre guide.

« A l’époque romaine, le site est occupé de façon semi-permanente par des bergers et des paysans. La mise au jour d’une église consacrée à Sainte-Agnès, martyre sous le règne de Dioclétien, permet de dater la fondation du bourg au début du XIIe siècle, alors possession du comté de Vintimille. Enjeu stratégique entre les Comtes de Provence et les Génois, le lieu est fortifiée à la fin du XIVe siècle par la maison de Savoie. Scène de combats entre les troupes françaises et les Sardes, la forteresse devient possession du royaume de Piémont-Sardaigne entre 1814 et 1860 date de rattachement du comté de Nice et de la Savoie à la France.

Le Fort de Sainte-Agnès, ouvrage du Secteur Fortifié des Alpes Maritimes de la ligne Maginot, construit entre 1932 et 1938, est entièrement souterrain. Son but est alors de défendre la frontière entre la France et l’Italie. Le village de Sainte-Agnès, village littoral le plus haut d’Europe, est accroché au flanc d’un pic de 780 mètres en surplomb de la Méditerranée. Cet atout incite les seigneurs à en faire dès le XVIe siècle une forteresse. Ainsi, poste privilégié d’observation et de défense, la construction de l’ouvrage Maginot de Sainte-Agnès s’inscrit dans le programme militaire du Secteur Fortifié des Alpes Maritimes (SFAM).

Avec ses 2000 m2 de galeries et de salles, le fort s’enfonce sous plus de 55 mètres de rochers. Exclusivement défensif, avec ses puissants blocs d’artillerie, il a été l’un des plus puissants ouvrages du Secteur Fortifié des Alpes Maritimes. Prévu pour être totalement autonome, le fort Sainte-Agnès est une véritable "ville souterraine.

Le fort a également conservé son armement d’artillerie sous casemate. Le bloc sud (ou bloc 2), la casemate frontale la plus puissamment armée de toute la ligne Maginot (canons de 75 mm, 81 mm, 135 mm), a tenu en échec l’offensive italienne de juin 1940, en réalisant un tir de barrage sur le littoral, obligeant les troupes italiennes à la retraite.

Jusqu’en 1990, le fort est resté propriété de l’Etat. La municipalité de Sainte-Agnès en a fait alors l’acquisition pour l’ouvrir au public et conserver la mémoire du site. »

Texte tiré de : http://www.cheminsdememoire.gouv.fr...



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