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Amicale de Clermont-Ferrand - Visite du pôle de valorisation des ordures ménagères de Clermont-Ferrand VERNEA le 8 décembre 2016

Par un bel après-midi ensoleillé nous étions 23 à nous rendre en périphérie de Clermont-Ferrand pour visiter le pôle de valorisation des ordures ménagères plus communément appelé incinérateur.

La première fois que les Clermontois ont entendu parler d’un projet d’incinérateur, c’était au début des années 1980. Trente ans plus tard, le 16 novembre 2013, Vernéa traitait ses premiers déchets sur le site de Beaulieu à Clermont-Ferrand. Entre-temps, la lutte fut âpre, remportée par les anti-incinérateurs en 2008 par arrêté préfectoral, puis en recours, par les dirigeants du Valtom et du groupe Suez.

Depuis sa mise en service, le site traite en moyenne 165 500 tonnes par an d’ordures ménagères provenant du département du Puy de Dôme et du nord de la Haute Loire. Le pôle de valorisation de déchets ménagers Vernéa, conçu pour optimiser toutes les formes de valorisation combine fiabilité technique, modularité et respect de l’environnement autour d’une unité de valorisation biologique et d’une unité de valorisation énergétique.

Le pôle comprend :
- Une unité de tri mécanique des ordures ménagères résiduelles, d’une capacité maximale de 205 500 tonnes par an, qui traite toutes les ordures ménagères résiduelles réceptionnées sur le site permettant ainsi l’optimisation de la valorisation matière, énergétique et organique.

  • Une unité de valorisation biologique composée de deux équipements qui fonctionnent en synergie. - Une unité de méthanisation de la fraction fermentée, cible des ordures ménagères, d’une capacité de 18 000 tonnes par an, qui permet la conversion de la biomasse en énergie et produit un amendement organique. - Une plateforme de compostage des déchets verts, d’une capacité de 8 500 tonnes par an, qui permet la valorisation organique des déchets et l’enrichissement des sols, plus spécifiquement agricoles. - Une unité de valorisation énergétique d’une capacité limitée à 150 000 tonnes par an, qui permet le traitement thermique de la fraction combustible avec valorisation énergétique. L’utilisation de ce procédé permet de diminuer la quantité des déchets ultimes à enfouir tant au niveau du volume (90%) que de la masse (70%). - Une unité de stabilisation biologique, d’une capacité de 51 500 tonnes par an, complémentaire des équipements prévus par le Plan départemental d’élimination des déchets ménagers et assimilés, qui permet quant à elle de réduire d’environ 35% la masse des déchets biodégradables et de limiter encore plus la quantité de déchets à enfouir ainsi que les nuisances des CET (lixiviats et biogaz).

Ce site de valorisation permet la valorisation de 83% des déchets de la région contre 72,5 % sur le plan national.

Pour aller plus loin il est de notre devoir de bien trier nos déchets ; il y a encore 10 % de mauvais tri qui « pollue » nos poubelles.

Joseph ALLES

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