VISITE AU MUSEE DE LA MINE A ST-ETIENNE LES 24 FEVRIER ET 5 MARS 2026
Ce ne sont pas une, mais deux visites, au Musée de la Mine, que nous avons proposées aux Amicalistes, soit 27 personnes.
Cette visite va nous faire découvrir ou redécouvrir l’environnement et la vie difficile des Mineurs sur ce site dont le chevalement a été érigé en 1914 (devait remonter 300 000 tonnes par an !).
Nous débutons par la salle « des pendus » où les Mineurs accrochaient leurs. habits, puis les douches « rustiques », la lampisterie où les Mineurs empruntaient puis rendaient leurs lampes, sans avoir oublié d’accrocher « leur matricule » à un tableau, preuve de leur retour en surface.
La visite se poursuit par la salle d’Energie, puis la salle des Compresseurs et voilà le moment intense de la descente (bon ici trés raccourcie !) dans les profondeurs de la terre, nous empruntons des wagonnets qui permettaient de transporter le charbon.
Ils vont nous mener au coeur de la Mine, où le Guide nous conte le travail pénible par une chaleur intense, sans parler des risques d’effondrements ou de grisou.
La visite se termine par une exposition d’objets, de photos réunies dans une salle .
Les Mines ont été fermées progressivement, dés 1950, le dernier Puits situé à la Ricamarie (le Puits PIGEOT) a fermé en Avril 1973.
Ce moment passé au Puits COURIOT, a été une découverte pour certains d’entre nous, a fait remonter des souvenirs, pour d’autres, mais ne nous a pas laissé indifférents, voire même a suscité de l’émotion.
Il a semble-t-il fait l’unanimité chez les visiteurs.
VISITE AU CENTRE DE TRI DE FIRMINY LE 10 AVRIL 2026.
Une vingtaine de personnes dont 4 « jeunes » enfants et adolescents vont découvrir, le Centre de Tri de Firminy grâce à l’Association APIEU/Mille feuilles basée à St Etienne.
La visite se découpe en deux parties :
Le site de tri par lui même, 55 employés dont les 2/3 sont en réinsertion et qui travaillent en deux groupes . Dés l’entrée, nous sommes « dans le bain », munis de casques, lunettes et écouteurs car le bruit est intense, entre machines de tri, tapis roulants, robots…
Des camions remplis apportent leurs déchets dans des bennes, puis d’énormes machoires les saisissent et les positionnent sur les tapis…..le tri commence.
Un inventaire à la « Prévert » : bouteilles plastics, pots de yaourt, cartons, sacs, canettes mais aussi beaucoup d’indésirables : chaussures, casques de vélo, jouets, pour les plus « cool », mais aussi piles, fils de fer, bâtteries, barre de fer …..etc . L’IA vient en appui aux équipes également ainsi qu’une machine « dédiée » au tri des Canettes .
La deuxième partie de la visite est plus pédagogique, voir ludique, elle permet de sensibiliser au tri tous les publics pour éviter les erreurs voire consommer avec moins d’emballages. Il est à noter que ce tri concerne environ 650 mille habitants de Loire Sud notamment .
Vingt « élèves » studieux et enthousiastes qui ne manqueront pas de propager les bonnes pratiques pour l’avenir de notre Planète et bien sûr celle de nos enfants…(pour mémoire la durée de vie d’un mégot de cigarette : 3 ans, de lingettes : 450 ans, des bouteilles plastics : 700 ans, et…..1000 ans pour une barquette en polystyrène)……celà fait réfléchir.
SORTIE A ST GENEST MALIFAUX LE 27 MAI 2026.
C’est sous une « douce » chaleur - 20 ° à 9 h - que nous démarrons notre périple à St Genest.
La quinzaine de participants parcourent les chemins ombragés et découvrent des vues digne de Lacs canadiens (bon, on est un peu vantard dans la Loire !!).
Peu de dénivelé, la fraicheur de la « Semène » (rivière qui alimente le barrage), des sapins immenses, tout est réuni pour une matinée agréable.
Nous nous retrouvons un peu plus nombreux à midi, pour un déjeuner délicieux aux « Toqués
Génésiens » à St Genest, table à recommander !
Mais voilà, que la « Béate » nous attend... enfin sa maison ! Située au Bourg de l’Allier sur la route de Marlhes, cette petit maison réhabilitée qui a longtemps abrité les Béates (la dernière y a « officié » 49 ans !).
Entre le XVII e et le XIX e siècle, dans les villages du Haut Pilat, les habitants aménageaient des maisons pour accueillir les Béates. Elles permettaient de recevoir les enfants et les jeunes filles afin de leur enseigner le catéchisme et les bases de l’instruction ; Ces Béates, sans pour autant faire des voeux, dépendaient de l’ordre des Demoiselles de l’instruction, fondé en 1668 au Puy.
La Béate rythmait la vie des hameaux, en sonnant les différents moments de la journée. On s’y
retrouvait pour la veillée.
Cette maison présente également nombre d’objets ou d’instruments utilisés à ces époques (bureau, lit clos, établis avec les outils, cuisinière…).
Une visite instructive et qui rappelle des souvenirs, notamment des grands parents, et évoque la
vie simple et difficile de l’époque.
Voilà arrivé le temps de se séparer, une belle journée, qui en appellera d’autres pour la rentrée.
Rendez vous est pris, bien sûr !
Bonnes vacances à tous …